Le Real Book est une alternative à la pléthore de mal conçus, les volumes ill...(+)
Le Real Book est une alternative à la pléthore de mal conçus, les volumes illisibles, inexactes et mal édités qui abondent sur ??le marché aujourd'hui. Claire et précise, la série Real Book vise à fournir une sélection de musique qui est à la fois facile à lire et agréable à réaliser. Arrangé pour instruments bémol, ce mini édition (5.25 'x 8.5') de The Real Book: volume I contient 400 chansons, dont Hier, Somebody Loves Me, 'Round Midnight, avez You Met Miss Jones? et beaucoup plus des airs bien connus. / Instruments En Sib/Bb
The Real Vocal Book has many of the selections from volumes 1 and 2 of the instr...(+)
The Real Vocal Book has many of the selections from volumes 1 and 2 of the instrumental Real Books, but now with the lyrics added to the pre-existing melody line.This songbook contains nearly 300 essential songs compiled especially for singers, including: Alfie, All of Me, Autumn Leaves, Bewitched, Bluesette, Don't Get Around Much Anymore, Fever, Georgia on My Mind, Misty, Moon River, My Funny Valentine, Satin Doll and more. / Voix Haute
8 volumes allant de la fin du XIXe siècle aux années 1980. 301 chansons par vo...(+)
8 volumes allant de la fin du XIXe siècle aux années 1980. 301 chansons par volume, pour tout musicien (ligne mélodique, accords, paroles). Une présentation soignée : reliure cartonnée, spirale intérieure.
Editions CSDEM / Piano/Vocal/Guitare (PVG) / Partition
8 volumes allant de la fin du XIXe siècle aux années 1980. 301 chansons par vo...(+)
8 volumes allant de la fin du XIXe siècle aux années 1980. 301 chansons par volume, pour tout musicien (ligne mélodique, accords, paroles). Une présentation soignée : reliure cartonnée, spirale intérieure.
Editions CSDEM / Piano/Vocal/Guitare (PVG) / Partition
Par LE GARS MARC. Dans la continuité des Paysages Celtiques, cette série de re...(+)
Par LE GARS MARC. Dans la continuité des Paysages Celtiques, cette série de recueils vous propose, cette fois, en duo de guitares, d'autres voyages en pays celtes.
De thèmes traditionnels tirés de chansons, ballades ou airs de danse aux pièces originales illustrant terres de légendes, historiettes et autres souvenirs d'enfance, ces pages vous invitent à un voyage musical, des pays de Bretagne en Galice, de Cornouailles en Ecosse et du pays de Galles en Irlande...
Kanaouenn da luskellat
Ce thème est en réalité celui de Jan-Petit qui danse, emprunté à une ronde occitane (!) En 1643 Jan-Petit prend la tête d'une révolte de miséreux et finit roué en place publique... De là à en faire une berceuse il n'y avait qu'un pas... de danse.
Spancill Hill
Comme beaucoup d'émigrants partis en Californie lors de la ruée vers l'or de 1848, le héros de cette chanson revient en rêve à Spancill Hill, en Irlande, là où il a laissé fiancée, parents, maison et amis...
I dreamt I held and kissed her as in the days of yore
She said: Johnny you're only joking like many's the time before
The cock he crew in the morning he crew both loud and shrill
And I awoke in Calivornia, many miles from Spancill Hill...
(J'ai rêvé que je l'appelais et l'embrassais comme au temps jadis
Elle disait : Johnny tu es encore en train de plaisanter, comme d'habitude !
Le coq chante à l'aurore, il chante haut et fort
et je m'éveille en Californie à des lieues de Spancill Hill...)
Law ar lan y môr
Un garçon rencontre une jeune fille en bas, sur le rivage...
I met a fair young maid, down by the seashore
I asked for a little kiss, down by the seashore
I got a little kiss, down by the seashore
One day I shall marry her, down by the seashor...
(J'ai rencontré une jeune fille en bas sur le rivage
Je lui ai demandé un baiser, en bas sur le rivage
J'ai eu un petit baiser, en bas sur le rivage
Un jour je l'épouserai, en bas sur le rivage...)
An Alar'ch
Entre 1341 et 1364, la Bretagne connaît une période sanglante lors des guerres de succession. Cette chanson populaire tirée du Barzaz-Breizh (recueil de chants bretons publié au XIXe siècle par Théodore Hersart de La Villemarqué) raconte l'arrivée triomphale du Duc Jean de Monfort et la reconquête du trône de Bretagne...
Eicho de dar queridiña
En Galice, la formation traditionnelle rassemble gaïtas (cornemuses), zanfonas (vielles à roue), pandeiras (sorte de grand tambour de basque) et bombos (grosses caisses).
J'ai été séduit par le caractère original et malicieux de cette petite pièce populaire en forme de valse...
Marée noire
Voici une évocation de la première marée noire qui atteint les Côtes d'Armor à la fin des années 60 avec le naufrage du 'Torrey Canyon'. J'avais 13 ans et nous lancions des pierres aux oiseaux pour les empêcher de se poser..
Pen ar Stang
(ou 'Penn ar stank' le bout de l'étang en breton) C'est le nom d'une rue près du site de Brélévenez à Lannion, la rue du collège, des copains et des randonnées à vélo...
Les Sept Îles
Situées au large de Perros-Guirec, les sept îles représentent la plus importante réserve d'oiseaux du littoral français, une colonie de phoques gris y a élu domicile - avec un peu de chance on peut les voir se prélasser au soleil...
Le Pardon de Guingamp
Après la procession et les rites religieux, voici le concours de danses traditionnelles et les bagads : la musique des bombardes et des binious sur fond de fête foraine, peine à couvrir le bruit des pas de danse sur les planches de l'estrade... / classique / Répertoire / 2 Guitares
Easy Renaissance Pieces For Classical Guitar brings to life some of the best-kno...(+)
Easy Renaissance Pieces For Classical Guitar brings to life some of the best-known Lute works of the Renaissance, including many musical selections from the plays of William Shakespeare, such as 'Greensleeves,' 'Where the Bee Sucks' and 'When That I Was a Little Tiny Boy'. Many of the great Lute composers are represented here, including Dowland, Johnson and even King Henry VIII. Easy Renaissance Pieces For Classical Guitar is designed for the beginner and intermediate guitarist and includes 61 pieces with an accompanying audio CD performed by Jerry Willard. With standard notation and TAB. / Guitare et Guitare Tablatures Et Guitare Classique
Par DE SAINTE-COLOMBE JEAN. En 1973, la Société française de musicologie publ...(+)
Par DE SAINTE-COLOMBE JEAN. En 1973, la Société française de musicologie publiait les 67 Concerts à deux violes esgales du sieur de Sainte-Colombe, édités par Paul Hooreman d’après le manuscrit de la bibliothèque d’Alfred Cortot, et révélait ainsi l’œuvre de l’énigmatique violiste. Depuis, tandis que les Concerts trouvaient leur place dans le répertoire des violistes et que Sainte-Colombe venait à connaître une célébrité inattendue grâce au cinéma, trois autres sources de sa musique pour viole seule ont refait surface et de nouvelles recherches biographiques ont tenté de lever le voile sur son identité.
La seconde édition, parue en 1998, a été révisée par Jonathan Dunford dans le sens d’une plus grande fidélité à la notation du manuscrit original, entré depuis au département de la Musique de la bibliothèque nationale de France. Elle reprend l’introduction originale de Paul Hooreman avec des compléments tenant compte des recherches et découvertes plus récentes sur la biographie du compositeur (par Corinne Vaast) et sur les sources de l’œuvre de Sainte-Colombe (par François-Pierre Goy). En appendice sont éditées les pièces pour viole seule des manuscrits d’Édimbourg et de Tournus qui concordent avec des passages des Concerts à deux violes esgales, ainsi qu’une nouvelle suite à deux violes provenant des manuscrits d’Édimbourg.
Sommaire
part. Introduction p. VII
L’auteur p. VII
Le manuscrit p. VIII
L’œuvre p. XIV
L’appendice p. XVI
part. Introduction à l’édition révisée p. XVII
L’auteur p. XVII
Le manuscrit p. XXIII
L’œuvre p. XXVIII
Les appendices p. XXIX
Sigles et abréviations p. XXXII
Notation musicale pour l’édition révisée p. XXXII
Planches I à IV p. XXXIV
part. Concerts à deux violes esgales du sieur de Sainte-Collombe p. XXXIX
Table alphabétique p. XLI
Concerts en Dlaré tierce mineure p. 1
Concerts en Dlaré tierce majeure p. 139
Concerts en Grésol tierce mineure p. 147
Concerts en Grésol tierce majeure p. 161
Concerts en Csolut tierce majeure p. 187
Concerts en Csolut tierce mineure p. 213
Appendice I : nouvelle suite à deux violes de Sainte-Colombe d’après les manuscrits MSS 9468 et 9469 d’après la National Library of Scotland d’Edinburgh p. 223
Appendice II : concordances des pièces de viole seule des manuscrits de la National Library of Scotland d’Edinburgh et de la Bibliothèque de Tournus avec les Concerts à deux violes esgales p. 229
Essai de reconstitution des passages lacunaires p. 244
Table des pièces et des titres p. 245
Table des noms de personnes cités dans les concerts p. 246
/ Date parution : 1998-01-01/ Répertoire / Deux Violes
La Métamorphose
(LEVINAS MICHAEL) En Français Soli, Mixted choir and accompaniment Soli, mixted choir, orchestra[Sheet music] Henry Lemoine
Par LEVINAS MICHAEL. Précédé de Je, tu, il, prologue à La Métamorphose sur ...(+)
Par LEVINAS MICHAEL. Précédé de Je, tu, il, prologue à La Métamorphose sur un texte de Valère Novarina.
Au sortir d'un rêve agité, Grégor Samsa s'éveille pour vivre un véritable cauchemar, celui de sa transformation en énorme cancrelat. Tout le monde connaît cette nouvelle de Kafka - elle appartient désormais à nos mythologies contemporaines. L'idée d'en faire un opéra est tellement excitante qu'on en serait presque à se demander pourquoi une telle adaptation n'a encore jamais été tentée. Peut-être parce que la perspective donne le vertige et que l'histoire elle-même semble veiller à sa propre irreprésentabilité ?
Il aura fallu attendre près d'un siècle pour que le texte se métamorphose en opéra grâce à Michaël Levinas et à l'équipe artistique qu'il a réunie. Avec Valère Novarina et Emmanuel Moses, le compositeur opère un travail sur la langue pour révéler sa vocalité lyrique. Le chant du 'sopraniste' Fabrice Di Falco et des autres interprètes est ensuite traité par des techniques d'hybridation informatiques [réalisées à l'Ircam, NDLR].
Toujours en quête 'd'une suggestion d'ébranlement dramatique dans la vibration du son' comme s'il y avait un 'au-delà du son dans le son', la musique de Levinas s'ouvre au fantastique. Ce sentiment de l'extraordinaire sera rendu palpable par les instrumentistes d'Ictus, imbattables quand il s'agit de faire advenir des univers inouïs. L'adaptation scénique est confiée à Stanislas Nordey, homme de théâtre insatiable découvreur de textes contemporains. Il s'est également distingué à l'occasion de nombreuses collaborations avec les plus grands compositeurs de notre temps, parmi lesquels Michaël Levinas. C'est en effet lui qui a mis en scène son précédent opéra composé à partir des Nègres de Jean Genet.
www.opera-lille.fr
Vidéo :
http://culturebox.france3.fr
Du lyrique dans la musique de Michaël Levinas
ou le spectre sur la scène
'L'instant du réveil est le moment risqué entre tous : c'est celui où l'on franchit la frontière. Qui devient-on la nuit ? Que s'est-il passé dans le sommeil de Gregor pour qu'il en sorte ainsi changé en monstre ?
Le réveil, c'est toujours l'entrée dans un monde enchanté.'
Yannick Haenel (1)
Le monde enchanté de Michaël Levinas est celui de ce moment risqué où peut naître un drame et, c'est là la partie visible de l'enchantement, des personnages chantent, vivent et meurent. Nous sommes à l'opéra.
Comment le compositeur parvient-il aujourd'hui à relever en musique le défi de la scène ? Quels moyens musicaux convoque-t-il ? Quel monde harmonique et lyrique bâtit-il ? Car pour sonner à ce point juste sur les planches, il faut que le style lyrique du créateur vienne de bien loin, de profond, non pas d'une circonstance, mais de ce qu'il est musicalement, depuis longtemps, de ce qu'il poursuit assidûment dans son oeuvre.
En 2011, avec La Métamorphose, son troisième ouvrage lyrique, Michaël Levinas a montré une nouvelle fois la maîtrise qu'il avait des données de l'opéra : l'opéra comme théâtre, l'opéra comme lieu où l'est ému par le chant, l'opéra comme institution où la création a sa place.
Quand les spectateurs découvrent à l'opéra le personnage de Gregor imaginé par Michaël Levinas, ils ont déjà entendu un prologue. Intitulé Je, tu, il et composé sur un texte somptueux de Valère Novarina, ce prologue se trouve, dans le temps du récit, en lieu et place de la nuit, d'un rêve sans doute, avant le réveil de Gregor. Les spectateurs assistent à une allégorie des énonciations (les pronoms personnels chantent : 'je', 'tu' et 'il' deviennent un instant des personnages), enlevée, très vive, baroque. Le compositeur (celui qui choisit la succession dans le temps des événements du récit lyrique - Michaël Levinas a largement adapté la nouvelle de Kafka) confie à trois sopranos ce prologue. Ainsi le récit de La Métamorphose débute-t-il par autre chose que lui-même, un autre lyrique qui n'est pas le récit, qui n'est pas même un récit, mais qui prépare à l'écoute de la Passion de Gregor qui suit - l'infra-récit est la préfiguration de l'infra-homonidée kafkaïenne mourante que montrera La Métamorphose - avec toute la résonance de ce parti-pris dramaturgique dans l'histoire politique de l'humanité. Ce geste est théâtral autant que musical. Il est très caractéristique de la sensibilité du compositeur pour ce qui, dans la musique, induit le lyrisme, le lyrisme étant entendu ici comme la mise en oeuvre de 'toutes les puissances que recèle le verbe soumis au rythme et à la mélodie' (2). En un mot, la dimension théâtrale de l'opéra n'est pas reniée par Michaël Levinas - au contraire : elle est exaltée.
Toutes les puissances que recèle le verbe aident le compositeur dans son projet lyrique. Si le chant naît du verbe chez Michaël Levinas, il faut considérer que les parties instrumentales aussi naissent du verbe. Aux parties instrumentales s'ajoutent les parties électroniques qui, dans La Métamorphose autant que dans Les Nègres, opéra de 2003 d'après la pièce éponyme de Jean Genêt, donnent au son ce statut irréel, magique nécessaire à tout lyrisme. Elles aussi sont pensées, écrites, composées comme un prolongement des données du langage. Dans La Métamorphose, la polyphonie vient essentiellement de la voix démultipliée de Gregor et cette démultiplication est autant instrumentale qu'électronique. Le chant - émouvant ô combien - de Gregor est un choral, sa voix est intermédiaire, ni la sienne seule, ni une pluralité identifiable. La voix de Gregor participe d'une singularité inaudible - un monstrueux bien au-delà de l'hybride - pour son entourage qui le conduit à mourir (par décence ? par abandon de ses proches ?). Il y eut dans Les Nègres 'un langage tambouriné tissant des liens entre les phonèmes de la langue et la percussion' (3) et dans cette veine, récemment, Le Poème battu - il y eut en 2008 les réussites madrigalistes de Le 'O' du haut et des Trois chansons pour la Loterie Pierrot et Jean Lagresle sur un texte de Valère Novarina - il y eut enfin, pour La Métamorphose, l'acmé (provisoire - telle est l'activité de création) de l'analyse et de la synthèse sonore par ordinateur de la voix parlée et chantée (4).
Comment faire des mots eux-mêmes un chant, un drame, un opéra enfin ? C'est là tout l'enjeu de la poïétique de Michaël Levinas. Le poïen grec, c'est la réponse à la question du faire. Dès Go-Gol (1996) (5) -le titre, Go-Gol est déjà un jeu de décomposition / recomposition du nom de l'écrivain dont est tiré le livret, le compositeur fait du mot le ressort de sa dramaturgie musicale. Il est entré depuis dans le son du mot lui-même et applique au champ de la linguistique une démarche spectrale (6). Ainsi naît son matériau lyrique. Décortiquant les données des hauteurs, des syllabes, phonèmes et morphèmes, Michaël Levinas - avec l'aide d'un outil informatique de plus en plus puissant - en tire des tournoiements, des arabesques, des lignes qui entent une composition destinée à la scène. L'opéra est bien là un lieu de création. La pointe de ce qui constitue la création musicale - à la fois l'oeuvre d'un compositeur qui est la recherche d'une vie et les outils qu'il utilise en les faisant évoluer - est non seulement viable, mais éminemment émouvante à la scène : la palette que s'est constituée le musicien induit bel et bien cette vibration des affects que tout un chacun veut à l'opéra, toutes époques confondues.
'(...) c'est à l'opéra que, paradoxalement, tend je dirais toute oeuvre instrumentale.' déclarait en 1982 le compositeur (7). En effet, l'oeuvre de Michaël Levinas offre de lire les étapes de cette conception et des recherches qu'elle appelle. Ancrée dans le langage, toute adonnée au théâtre, la lyre de Michaël Levinas allie l'exigence créatrice à la séduction parfois vénéneuse d'une émotion dramatisée avec art. Pour l'heure, le compositeur a fait de la syllabe son mystère. Du mystère naît le drame et, sur scène, d'une dramaturgie naît un mystère par lequel le compositeur nous impose son temps, non pas le temps d'un drame, mais le temps intérieur résonant - pour notre plus grand plaisir.
Benoît Walther, novembre 2011
(1) Interview 'Yannick Haenel, pourquoi aimez-vous La Métamorphose ?', parue dans Kafka, La Métamorphose (page II), traduction et présentation par Bernard Lortholary, Garnier Flammarion, Paris, 2010, 103 pages.
(2) Pierre Grimal, Le Lyrisme à Rome, Introduction (p.15), Presses Universitaires de France, Paris, 1978, 304 pages.
(3) Notice de Michaël Levinas pour l'opéra Les Nègres, mai 2002.
(4) Les parties électroniques de Les Nègres et de La Métamorphose ont été réalisées à l'Ircam.
(5) Le compositeur parle alors de 'traitement animal' de la langue française (Autour de Go-Gol : forme, récit, textualité dans l'opéra contemporain, entretien avec Evelyne Andreani, in : cf note 7).
(6) Est spectrale une musique fondée sur l'analyse du spectre du son : découle de cette analyse l'organisation des paramètres musicaux et, in fine, de toute la composition elle-même. Aujourd'hui, les sons analysés peuvent atteindre des degrés de complexité très grands : par exemple, dans le cas de Michaël Levinas, la pénétration du détail d'une énonciation chantée autant que parlée.
(7) Michaël Levinas, 'Qu'est-ce que l'instrumental ?', texte prononcé à Darmstadt en juillet 1982, in Le Compositeur trouvère, Ecrits et entretiens (1982-2002), textes réunis et annotés par Pierre-Albert Castanet et Danielle Cohen-Levinas (p.33), L'Harmattan, Paris, 2002, 428 pages. / contemporain / Répertoire / Solistes, Choeur et Orchestre
Ce livre apartien à Mademoiselle de Bloren la cadete Le manuscrit n°108 de l...(+)
Ce livre apartien à Mademoiselle de Bloren la cadete Le manuscrit n°108 de la Médiathèque municipale de Roanne est une collection de pièces de clavecin, d'airs et de morceaux de musique de chambre. Il donne un exemple très intéressant de pratique musicale amateur. Le problème est que Mademoiselle de Bloren n'a pas indiqué le nom des compositeurs. Deux pièces seulement portent un titre dans la série de pièces pour clavecin, et aucune date n'apparaît nulle part. Dans le Catalogue des fonds musicaux anciens conservés dans la Région Rhône-Alpes (1998), les extraits d'Amadis de Grèce sur lesquels s'ouvre le recueil sont attribués à André Cardinal Destouches: cela nous assure que la rédaction n'a pu commencer avant 1699. Après quelques recherches dans le répertoire nous avons pu identifier certaines pièces, qui sont du XVIIe siècle. Celles qui restent peuvent retrouver un titre car on y reconnaît des danses ou des formes musicales connues (voir étude parue dans le Bulletin de La Diana du 3e trimestre 2004. La Diana, rue Florimond Robertet, 42600 Montbrison). Nous n'avons pas retenu ici les airs, car la plupart se retrouvent dans une source plus sûre: le Premier Livre de Sébastien Le Camus (1668). Quant aux pièces de musique de chambre, de moindre valeur musicale, elles nécessiteraient d'importantes corrections. Beaucoup sont inachevées. Les pièces de clavecin, en revanche, méritaient une édition moderne pour deux raisons: - Elles complètent le répertoire dont nous disposions avec des pages totalement inconnues et quelques transcriptions inédites. - Elles présentent un intérêt pédagogique majeur en offrant une agréable approche de la musique du XVIIe siècle. Nous sommes intervenus aussi peu que possible sur le texte, que l'interprète (ou son professeur) ne devra pas hésiter à améliorer... Martial Morand Contenu : Forlane, Menuet (transcriptions d'après Campra, L'Europe Galante, 1697 - Gavotte de Lebègue, que l'on retrouve avec quelques variantes dans son Livre de Clavecin (1667) et dans le Manuscrit Bauyn - Menuet transcrit d'après Lully (Trios pour le Coucher du Roi, d'Anglebert en a donné une autre version pour clavecin, plus savante, mais celle de Roanne a le mérite de préserver l'élan de la danse - Menuet dont on trouve une variation dans le Manuscrit de Mademoiselle La Pierre (1687) - Musette - Chaconne transcrite d'après Lully (Acis et Galatée, 1686, d'Anglebert en a sa propre transcription - Menuet - Sarabande - Menuets 1 et 2 - Descente de Mars d'après Lully (Thésée, 1675, une autre transcription pour le clavecin apparaît dans le Ms. de Melle La Pierre - Gavotte de Hardel et Double de L. Couperin (on les trouve dans le Ms. Bauyn) - Prélude dûment titré - Les Folies d'Espagne - Menuet et Double, titrés - Bourrée en rondeau - Sarabande - Sarabande d'après Destouches (/ssé,1697) - Allemande (cette pièce et la suivante apparaissent vers la fin du manuscrit, après les airs et les pièces de musique de chambre, et semblent plus tardives. Le contrepoint à quatre parties de l'allemande n'a certainement pas été pensé pour le clavecin seul et nous proposons une version à deux clavecins) - Gavotte en rondeau Discipline/Instrument : clavecin Support : Partition Style/Genre : classique Date de parution : févr.-06 Nombre de pages : 40
Par GULKE PETER. Peter Gülke widmet sich in 54 Essays dem großen Thema Tod und...(+)
Par GULKE PETER. Peter Gülke widmet sich in 54 Essays dem großen Thema Tod und Abschied in der Musik, aber auch in der Literatur. Mit unnachahmlicher Sprachkraft präsentiert er Erkenntnisse, die von allgemeinem Interesse und bedeutend für den kulturellen Diskurs über Tod und Vergänglichkeit sind.
Musik ist als diejenige unter den Künsten charakterisiert worden, die in besonderer Weise von Vergänglichkeit und Tod spricht. Wie aber tut sie das?
Peter Gülke gibt darauf vielfältige Antworten.
Aus dem Inhalt:
- Wieviel Totentanz ist in überlang dahinwirbelnden Finali bei Mozart und Schubert enthalten?
- Warum bekommen Tristan und Isolde nicht den Liebestod, den sie so überwältigend besungen haben?
- Warum fällt Musik bei Nennung des Todes in einen harmonischen Abgrund?
- Wie gehen Komponisten mit den Grausamkeiten der „Dies-irae'-Sequenz um?
- Wie gedenken Komponisten verstorbener Kollegen?
- Welche Erfahrungen liegen der Todesmystik in Bachs frühen Kantaten zugrunde?
- Warum muten etliche Schlusspassagen bedeutender Romane wie insgeheim von Musik unterlegt an?
Peter Gülke ist Träger des Ernst von Siemens Musikpreises und des Sigmund Freud-Preises für wissenschaftliche Prosa. Er ist Dirigent, Musikwissenschaftler und Musikschriftsteller./ Livre / Livre
François Roberday, Pierre Bridard, Pierre Delorme, Noël Grantin, Jean Baptiste...(+)
François Roberday, Pierre Bridard, Pierre Delorme, Noël Grantin, Jean Baptiste Isnard, Adrien Lépine, Claude et Alfred Lorot incluant « Dom Bedos en Pithiverais ». Par HOUBART FRANOIS-HENRI. L’ouvrage de François-Henri HOUBART, « Rayonnement de l’Orgue orléanais », retrace la vie et l’œuvre de quelques noms de l’Orgue depuis le XVIIe siècle liés à Orléans et à sa région, et dont certains sont connus dans le monde entier.
Ainsi, alors qu’un Pierre Bridard travailla aux orgues des cathédrales de Bourges et de Nantes - hélas disparu lors d’un incendie criminel en juillet 2020 -, Pierre Delorme, moine augustin, organiste et facteur, quitta sa ville d’Orléans vers 1700, où ses père et grand-père furent bateliers, pour s’installer dans l’est de la France et côtoyer le grand organier Andreas Silbermann (le petit frère de ce dernier, Johann Gottfried, excellent facteur lui aussi, était proche de Johann Sebastian Bach). Du Frère Delorme, demeure le magnifique buffet d’orgue de Sarre-Union en Alsace sous lequel il a été enterré.
À Jean Baptiste Isnard, installé rue d’Illiers à Orléans où il mourut en 1800, on doit le somptueux orgue de Pithiviers internationalement connu pour sa beauté visuelle et musicale qui le font jouer et enregistrer par des organistes venus de tous les continents. Bien qu’habitant à moins de trente lieues de Paris, malgré sa réputation justifiée, Isnard n’exerça jamais dans la capitale où la situation était bloquée par l’excellent François Henri Clicquot, facteur d’orgues du Roi, qui « régnait » sur la quasi-totalité des instruments.
D’une famille de célèbres organiers, Adrien Lépine, facteur d’orgues du Roi, beau-frère de Clicquot, érigea, sur les conseils de Dom Bedos de Celles, l’orgue de Montargis, ville où, veuf, il se remaria et vécut dans le dernier quart du XVIIIe siècle ; on peut toujours admirer la boiserie de son orgue à l’église Sainte-Madeleine.
François Roberday, organiste et compositeur du XVIIe siècle dont les douze magnifiques « Fugues et Caprices » sont joués et enregistrés par les plus grands maîtres, était issu d’une famille orléanaise ; son père, né à Orléans, fut orfèvre du Roi et facteur d’orgues amateur (on lui devait, en partie, l’orgue du Couvent de l’Oratoire où se trouve actuellement le Palais de Justice situé rue de la Bretonnerie), et son grand-père, Gervais, y était marchand de vin. Un oncle de François, Claude, entra comme moine bénédictin à l’abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire.
Une place est aussi réservée à Noël Grantin, organier bourguignon, qui installa deux instruments en l’abbatiale de Saint-Benoît-sur-Loire au milieu du XVIIème siècle. Tous ces noms réputés de l’Orgue font honneur à Orléans et à l’Orléanais ; ils ont contribué à la richesse artistique d’une région, attestant du fait, bien que proche de Paris, qu’on pouvait s’émanciper de la capitale en œuvrant parfaitement pour le meilleur. À travers les siècles, artistes et artisans, souvent itinérants, ont toujours prouvé que tout n’était pas centralisé à Paris, que la province était un formidable terreau et un extraordinaire moyen d’échanges, de recherche, d’ouverture et de rayonnement.
Par sa situation géographique, grâce également - et beaucoup - à la Loire et à son trafic fluvial, Orléans, important port, et l’Orléanais, véritable grand carrefour nord-sud/est-ouest surent profiter de bénéfiques influences. Cette localisation permit d’irradier, comme ce fut le cas d’un Bridard ou d’un Isnard, par exemple, qui arriva du midi de la France où il avait profité des précieuses leçons de son célèbre oncle, le Frère Jean Esprit, auteur du remarquable orgue de la basilique de Saint-Maximin en Provence./ Livre / Livre
Par DAYAN JEAN-LUC. Batteur, compositeur, professeur, auteur intermittent (de m�...(+)
Par DAYAN JEAN-LUC. Batteur, compositeur, professeur, auteur intermittent (de méthodes de batterie, par exemple), accessoirement chef
d'orchestre et consultant événementiel, Jean-Luc Dayan est professionnel depuis... Et mince, il n'a pas envie de se rappeler
la date !
Jean-Luc pense toujours très fort à Gus Wallez et à Marcel Blanche, ses deux mentors musicaux, dont les inestimables
conseils l'ont aidé et l'aident encore à accompagner des chanteurs(ses) aussi différents(tes) que Serge Gainsbourg, Jean
Guidoni, Dorothée, Frédéric François, François Valéry, Patrick Bruel, Serge Reggiani, Jane Manson, Jeanne Moreau,
Lavelle, Dee-Dee Bridgewater, Liza Minnelli, Nathalie Cole, Puff Daddy, Danny Brillant, Guy Marchand, Victor Laszlo,
Lee John, Samy Goz, Gérard Darmon, Cunny Williams... à jouer avec des maîtres musiciens tels que Lionel Hampton,
Larry Corryell, Hubert Laws, Claude Bolling, Herbie Mann, Charlie Bird, Ivan Jullien, Clark Terry, James Moody, Jack Wilkins,
Akira Jimbo, Russell Malone, Walfredo Reyes, Maurice André, Yo-Yo Ma, Jean-Pierre Rampal, Alexandre Lagoya,
l'English Chamber Orchestra... ou à battre la mesure dans la pénombre de fosses d'orchestre, tant pour des revues 'à
plumes” que pour des ' Broadway shows ' tels 42 th Streets ou Le Roi Lion.
Bien qu'il continue d'espérer que les dieux du groove lui accorderont encore quelques temps la chance et le bonheur
de parcourir le monde en compagnie de ses petites baguettes magiques, Jean-Luc Dayan a désormais, en parallèle
à une activité régulière au sein de deux structures pédagogiques, la grosse envie de laisser une toute petite trace de
son aventure musicale au travers des travaux, davantage personnels, que représentent la composition de musiques,
l'écriture de chansons… et la réalisation d'ouvrages du genre de celui que vous tenez entre les mains !/ Etude / Percussions
Upper Elementary to Lower Intermediate Level. Par . 'Upon embarking on this proj...(+)
Upper Elementary to Lower Intermediate Level. Par . 'Upon embarking on this project, I had little idea of what I would find. There were, of course, the 'usual suspects:' women composers whose name and whose music have stood the test of time and are familiar to many. There were also those whose names ring a bell but whose music does not. The real unknowns were, well, the unknowns. How many women composers whose music is worth studying and listening to were out there? (...) When selecting, I searched for the following: beautiful interesting compositions that students can benefit from and will love learning, teachers will enjoy teaching, and audiences will appreciate; a variety to styles, composers, and nationalities; showcasing as many composers as possible, while striking a balance between well-known, lesser know, and unknown composers.' - Immanuela Gruenberg, in the Preface. These brand new collecions come in two volumes, with book 1 arranged for upper elementary to early intermediate pianists, and Book 2 arranged for intermediate to upper intermediate level pianists. / Date parution : 2023-06-01/ Recueil / Piano
Par BRUEL PATRICK. À l'occasion de la sortie du nouvel album de Patrick Bruel '...(+)
Par BRUEL PATRICK. À l'occasion de la sortie du nouvel album de Patrick Bruel 'Ce soir on sort??, Patrick moulou (éditions Bookmakers), qui avait déjà publié les recueils des albums 'Entre-deux? et 'Les souvenirs devant? publie ce nouveau songbook de toutes les titres de l'album en partitions pour piano, chant, guitare et diagrammes d'accords personnalisés. Un très beau recueil agrémenté de photos, dos carré cousu-collé et imprimé sur papier ivoire anti-reflets, idéal pour les musiciens.
'Ce soir on sort?? est le nouvel album de Patrick Bruel, le 9e de sa carrière et résolument le plus pop. 15 titres tantôt intimes où il parle d'amour, de ruptures, d'amitiés, tantôt inspirés d'événements qui ont marqué l'actualité comme les attentats du 13 novembre 2015 (Ce soir on sort), la crise des migrants (On partira) ou encore les dérives des réseaux sociaux et leur impact sur les jeunes (Louise). Plusieurs artistes y ont apporté leur talent comme Mickaël Furnon, Pierre Lapointe, Marie-Florence Gros, Felix Gray, Vianney et parmi les plus intimes, Amanda Sthers ou Gérard Presgurvic./ Recueil / Piano, Chant et Guitare